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lundi 6 avril 2009

Le Bulletin de la République - 14/10/2006

« LE BULLETIN DE LA RÉPUBLIQUE »

Voir : Et le pillage de notre sous-sol ?...

« Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire,
c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant
qui passe et de ne pas faire écho
aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. »

Jean JAURÈS, homme politique et humaniste français


CONTENU

«» L'heure du choix... (1 ) - R. Philpot. Sur un livre prémonitoire de Jane Jacobs, urbaniste
«» L'heure du choix... (2) - R. Philpot. Quand les prévisions de Jane Jacobs se réalisent

«» L'éolien ne sauvera pas les régions ! - L'aut'courriel, 11 octobre 2006
«» La crise du bois et le pillage des forêts - L'aut'courriel, 12 octobre 2006
«» Et le pillage de notre sous-sol ?
«» Les pensées du jour
«» Liens utiles


L’heure du choix entre la souveraineté du Québec
ou le déclin de Montréal !
(1)

Robin Philpot
Le Devoir - jeudi 12 octobre 2006

Commentant le livre de Jane Jacobs sur la souveraineté du Québec, l’architecte Joseph Baker a écrit dans The Gazette le 22 mars 1980 : « Si j’étais René Lévesque, j’achèterais tous les exemplaires du livre de Jane Jacobs et je le distribuerais gratuitement à l’ouest du boulevard Saint-Laurent. Aussi, je le traduirais et je retirerais le livre blanc. » C’était deux mois avant le référendum de 1980.

En quoi la pensée de Jane Jacobs, grande urbaniste décédée en avril 2006, est-elle si originale qu’elle amena cet éminent citoyen originaire de Westmount et futur président de l’Ordre des architectes du Québec à faire une telle proposition ? Aussi, sa pensée et son oeuvre sont-elles encore d’actualité en 2006 ?


Dans The Question Of Separatism - Quebec And The Struggle Over Sovereignty Association, Mme Jacobs affirme que la prospérité et l’essor de Montréal passent nécessairement par la souveraineté du Québec. Sans cette souveraineté politique, Montréal perdrait son rôle de métropole et serait appelé à devenir un satellite de Toronto, son économie étant inféodée à celle d’une « métropole canadienne ». Tout le Québec en serait perdant. Montréal jouerait le même rôle par rapport à Toronto que Lyon pour Paris, Glasgow pour Londres, Melbourne pour Sydney, bref, une ville qui reçoit la portion congrue que veut bien lui accorder la grande ville métropolitaine.
(...)
« Les Québécois semblent ignorer la nature du problème qui s’annonce et, compte tenu des idées reçues à ce sujet, il est possible qu’ils ne parviennent pas à la saisir. Toutefois, ils s’apercevront d’une chose : tout ne tourne pas rond.

« C’est pour cela que la question de la souveraineté ne s’évaporera pas de sitôt. [...] On peut s’attendre à ce que cette question revienne constamment au cours des prochaines années jusqu’au moment où elle sera réglée, soit lorsque le Canada aura accepté que le Québec devienne souverain ou lorsque les Québécois auront accepté le déclin de Montréal, en s’y résignant et en en acceptant les conséquences. »

Lire l'article complet : clic


Le Québec à l’heure du choix
- Quand les prévisions de Jane Jacobs se réalisent
(2)

Mirabel et la saga des aéroports de Montréal donnent sans doute l’image la plus saisissante de la régionalisation de Montréal et de son inféodation à Toronto.

Robin Philpot
Le Devoir - vendredi 13 octobre 2006

« À la fin des années 60, Pierre Trudeau a annoncé que Montréal serait « la porte d’entrée du trafic aérien au Canada et géant du transport à 60 minutes de vol de New York, trois heures de Nassau, six heures de Paris, Bruxelles ou Madrid ». Or, à la suite de décisions politiques du transporteur « national », avalisées par le gouvernement du Canada, Toronto, dont l’aéroport s’appelle Pearson, est devenu cette « porte d’entrée » tant vantée, et Montréal, dont l’aéroport s’appelle Trudeau — juste retour des choses —, est totalement insignifiant pour le transport aérien, n’étant qu’un satellite desservant la « métropole canadienne ».

Image saisissante, mais elle est aussi la pointe d’un iceberg. La liste des domaines où Montréal et tout le Québec doivent se plier aux impératifs et aux besoins de la métropole canadienne est longue et troublante. Elle va de la fuite des sièges sociaux au cinéma et à la culture en passant par la Bourse et les marchés financiers, les sciences biomédicales, l’énergie, l’agroalimentaire et autres
(...)
Quatre ans après le référendum de 1995, Montréal perd presque entièrement sa place boursière au nom d’une réorganisation qui lui laisse toutefois l’exclusivité des produits dérivés pendant dix ans. Six ans plus tard, vu le succès de Montréal dans ce domaine, Toronto tente coûte que coûte de mettre la main sur ce domaine « exclusif » de Montréal tout en menaçant de se lancer dans les produits dérivés si les dirigeants de Montréal ne mordent pas à l’hameçon qui leur est tendu.
(...)
« Jane Jacobs a bien résumé le problème en 1980 : ou bien le Québec sera souverain, ou bien les Québécois doivent se résigner au déclin de Montréal et à ses conséquences. »
(...)

Lire cet article important à : clic



L'aut'courriel
n° 203, 11 octobre 2006

L’éolien ne sauvera pas les régions !

Par Roméo Bouchard

Au début des années 2000, beaucoup, particulièrement dans l’Est du Québec, voyaient dans l’éolien une planche de salut pour les régions périphériques qui subissent à répétition les effets du pillage des ressources qui étaient leur gagne-pain et leur raison d’être : la pêche, la forêt, l’agriculture, les mines, l’énergie.

Suite au colloque de Rimouski, qui réunissait les promoteurs privés, les ministères des ressources et des régions, les municipalités et les groupes de citoyens confrontés sans préparation et sans préavis aux appels d’offres d’Hydro-Québec, aux projets de promoteurs et aux tractations privées des prospecteurs de vent, il devient évident que la filière choisie par le Gouvernement ne laissera en région que des miettes sinon des dégâts: quelques emplois manufacturiers, quelques emplois de maintenance, des «compensations volontaires» équivalentes à 2% des revenus anticipés des promoteurs, des servitudes et obligations coûteuses à long terme pour les municipalités et les agriculteurs, une dégradation des paysages et de la qualité de vie qui hypothéqueront l’avenir des régions-hôtes.

Les seuls qui vont profiter de ce nouvel Eldorado, ce sont les grandes compagnies privées comme Inmergex, Sky Power, Boralex, Northland Power, Transcanada, etc.

Tout cela parce que, en dépit de l’acquis de la nationalisation de l’électricité, le gouvernement actuel a décidé de revenir, pour l’éolien, au même modèle qui a fait la ruine des régions dans la gestion de la forêt, des pêches, de l’agriculture et des mines, c’est-à-dire concéder la ressource à des compagnies privées qui en tirent le meilleur sans se soucier d’assurer leur pérennité et leur prolongement dans l’économie locale.

Des projets communautaires, comme ceux en formation à Amqui, Saint-Noël, au Témiscouata ou au Lac-Saint-Jean témoignent d’une résistance admirable des populations qui se voient dépouiller d’une des dernières ressources qui leur reste : le vent !

Mais leurs chances de gagner la course demeurent minces et limitées. Les ministères concernées acceptent à reculons de leur aménager un semblant de créneau dans la filière (250 MW), mais toutes les règles du jeu ont été conçues pour les promoteurs privés.

En plus d’avoir préféré le privé à Hydro-Québec, les ministères concernés, comme dans le cas de l’industrie porcine, ont laissé aux municipalités et MRC la responsabilité odieuse d’improviser en toute hâte, sans outils et sans moyens, l’encadrement indispensable des projets pour éviter des dommages irréparables dans le milieu.

Le ministre Corbeil refuse qu’on qualifie le développement éolien d’anarchique, mais les orientations fonctionnelles et les outils d’encadrement pour les municipalités et les citoyens ne sont pas encore disponibles et ne le seront que quelques semaines avant la fin des appels d’offres pour 2000 MW. On a tout fait pour que les promoteurs privés aient le champ libre le plus possible.

Une seule conclusion s’impose : il faut reprendre la contrôle de l’opération, la confier à Hydro-Québec avec le mandat d’en faire un levier économique pour les régions périphériques en difficulté, en partenariat avec les communautés régionales concernées.

Roméo Bouchard et l’auteur de « Y a-t-il un avenir des régions ? » (Écosociété)


L'aut'courriel n° 204, 12 octobre 2006

LE BOIS...

La crise résulte du pillage des forêts
par les compagnies

Par Roméo Bouchard

La crise de l’industrie forestière est catastrophique pour les régions-ressources où vivent plus d’un million de Québécois. La forêt, tout comme l’agriculture, la pêche, les mines, l’énergie, les sites naturels, est à la fois le gagne-pain et la raison d’être des 6 régions périphériques en décroissance désignées comme régions-ressources.

Les politiciens et les industriels s’évertuent à fournir des explications à la crise qui détournent l’attention de leur responsabilité fondamentale dans la crise :

- l’effondrement des prix en raison de la chute des mises en chantier

- la concurrence des Chinois

- les pertes dues au conflit du bois d’oeuvre

- la hausse du dollar canadien

- le taux supposément élevé des droits de coupe

- le coût élevé de la fibre ligneuse

- la baisse de la demande de papier journal

- le caractère temporaire de la crise (18-24 moisi)

Ces facteurs «conjoncturels» ont bien sûr tous une influence, mais la vraie cause de la crise, c’est le pillage systématique de la forêt qui a résulté de la concession de nos forêts à des compagnies qui les ont naturellement exploitées de façon à en tirer le maximum de profit sans se soucier vraiment de l’avenir de la ressource et des régions dont c’était le gagne-pain et la raison d’être.

Étrangement, on ne parle plus de Desjardins, qu’on a traité de fou pendant des années, mais à qui les événements donnent raison sur toute la ligne.

C’est un non-sens de confier la gestion de la forêt à des compagnies de papier et de sciage, comme nos gouvernements québécois l’ont fait. C’était évident qu’ils allaient l’exploiter essentiellement en fonction de leurs intérêts industriels et commerciaux.

Effectivement, ils ont écrémé et saccagé la forêt pour leurs seuls besoins immédiats . Ils manquent maintenant de bois et il leur coûte de plus en plus cher pour aller chercher le bois de mauvaise qualité qui reste, à des distances de plus en plus grandes. C’est la cause principale du «coût élevé et non concurrentiel de la fibre».

Ils n’ont pas davantage profité des années de vaches grasses pour prévoir l’évolution du marché et de la concurrence et pour s’y adapter. Irresponsabilité sur toute la ligne.

Cette crise, comme celle de la pêche dans l’Est, celle de l’agriculture qui fait rage également, celle des villes minières et celle qu’on est en train de préparer dans les développements énergétiques en région, met le doigt sur les dommages d’un modèle d’exploitation des ressources naturelles qui est à la base de la faillite des régions-ressources.

Certes le contexte de la mondialisation et l’absence de décentralisation n’aident pas, mais à la base, rien ne changera si on ne reprend pas le contrôle de l’exploitation de nos ressources naturelles et de l’approvisionnement des entreprises privées de transformation.

Il faut bien sûr des mesures d’urgence pour les travailleurs et les communautés affectées, mais ce n’est pas à l’État de payer pour une modernisation, une rationalisation et une diversification que l’industrie a négligé de faire pendant qu’elle se remplissait les poches, et de toutes façons, cette aide ne remettra pas des arbres dans les forêts dévastées ni des moulins dans les villages victimes de la rationalisation.

Ce qu’il faut, c’est modifier de fond en comble notre régime de gestion et d’exploitation de la forêt, reconstruire la forêt et reconstruire une économie forestière basée sur une exploitation durable, écosystémique et multifonctionnelle comme l’a proposé la Commission Coulombe.

Ce qu’il faut, c’est abolir le régime de concession forestière et bâtir une nouvelle gestion de la forêt et des industries qui en découlent, en partenariat avec les communautés régionales dont c’est le gagne-pain et la raison d’être et qui sont les premiers dépositaires de l’expertise en cause.

Roméo Bouchard est l’auteur de « Y a-t-il un avenir pour les régions ?» (Écosociété).


ET LE PILLAGE DE NOTRE SOUS-SOL ?

Dans quelques Bulletins précédents, on a évoqué la très importante question du régime minier qui nous laisse des miettes insignifiantes (détails plus bas) alors que de grands intérêts étrangers réalisent des profits astronomiques à partir de minerais souvent exportés à l'état brut pour être transformé ailleurs en métaux précieux comme le nickel, le cuivre, le cobalt, le platine, le paladium, etc. C'est le cas des mines extrêmement riches exploitées par Falconbridge au Nouveau-Québec.

Cette compagnie qui vient d'être achetée par la multinationale XStrata (une prise de contrôle de plus de 20 milliards de dollars) exploite au Nouveau-Québec, tout en haut de la péninsule d'Ungava (Nunavik), des mines qui figurent parmi les plus riches au monde, mais que pratiquement personne ne connaît au Québec. L'action de la compagnie Falconbridge est passée de 11,71$ à 37,80$ de septembre 2003 à février 2006 d'après le rapport annuel de la compagnie dont le revenu fut de 10 milliards de dollars en 2005, pour un revenu net de 872 millions de dollars (clic, clic).


Nous savons tous que la province d'Alberta non seulement n'a plus dette, mais qu'elle a maintenant des surplus annuels de
plusieurs milliards de dollars, essentiellement à cause des dividendes normaux produits par sa principale ressource naturelle, le pétrole. Mais les Albertains s'occupent de leurs affaires et ne se laissent pas « manger la laine sur le dos » comme nous...

Or, les principales ressources naturelles du Québec qui sont le bois, les minéraux et l'eau rapportent des montants tout à fait dérisoires par comparaison, du fait que notre comportement, plus exactement celui de notre gouvernement, est à l'opposé de celui des Albertains.

Sur le site internet du Gouvernement du Québec (clic), les renseignements sont bien minces sur nos ressources minières. On peut lire ces brefs paragraphes :

« Le Québec est remarquable par la richesse de son vaste territoire encore peu exploité. Il compte environ 30 mines, 158 entreprises d'exploration et une quinzaine d'industries de première transformation. Une trentaine de substances diverses y sont exploitées, dont les plus importantes sont l'or, le fer, le titane, l'amiante, le cuivre, le zinc et l'argent. À peine 40 % du potentiel minéral du sous-sol québécois est actuellement connu.

En 1999, la valeur des expéditions minérales du Québec a atteint quelque 3,6 milliards de dollars. On dénombre près de 18 000 emplois directs dans l'industrie minière, dont les investissements atteignent un milliard de dollars.

Au Québec, plus de 90 % du sous-sol est constitué de roches précambriennes, un ensemble géologique fort réputé pour ses gisements d'or, de fer, de cuivre et de nickel. Depuis qu'elle a pris son véritable essor en 1920, l'industrie minière québécoise a su maintenir une croissance continue.»

Mais il n'est pas facile de trouver des renseignements sur ce que nous rapportent ces « expéditions minérales »...

En faisant une recherche avec redevances et mines on peut trouver cet extrait révélateur de la réalité dans le Journal des débats de l'Assemblée Nationale du 11 février 1998 :

(...)
M. Gautrin:
: Merci, M. le Président. Alors, je comprends que, dans vos redevances, vous avez eu une grosse croissance dans les ressources forestières, vous en avez beaucoup, mais je vais parler des autres cas, si vous me permettez. Dans les ressources minières, si mes chiffres sont exacts, vous avez eu, en droits, 16 000 000 $ en 1996-1997 et vous avez eu une chute, dans les ressources minières prévues... pour 10 200 000 $. Est-ce que c'est exact?
(...)
M. Gautrin:
Donc, elles seraient à 13 700 000 $ (en 1997-1998) comparé à 16 000 000 $ (en 1996-1997)...

M. Boutin (Raymond): D'accord.

Commentaire : On peut penser que ces chiffres tout à fait ridicules reflètent toujours la réalité actuelle... De plus, ces quelques petits millions sont loin de payer pour tous les services fournis par nos ministères à l'industrie minière. Par exemple, en 1997, d'après cette même édition du Journal des débats, le Centre de recherches minérales du Québec dépensait à lui seul 10 millions de dollars pour venir en aide à cette pauvre industrie minière étrangère...

Et pourtant, cette situation typiquement coloniale laisse à peu près tout le monde indifférent !!!

Quand on parle de cette situation aberrante à la plupart des gens, même instruits, on recueille le plus souvent le silence et un regard vide... Beaucoup trop dérangeant !

Il est grand temps que notre nouveau chef de l'Opposition officielle dise autre chose que des banalités et formule de grands projets pour Québec de demain, des projets solides qui vont rallier une solide majorité, des projets réalisables seulement si le Québec dispose de TOUS les outils requis qui sont détenus par un État indépendant. Ces projets sont conformes à la plupart des articles du programme du Parti Québécois et il importe de les étoffer, non de les écarter comme on peut le craindre... On ne peut plus se permettre de gérer une « province » dans le misérabilisme et le « quémandage ». Il faut de l'audace, toujours de l'audace, et beaucoup de travail !

Sans de tels projets de ré-appropriation et de développement le Québec n'ira nulle part. C'est assez évident.


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qui enserrent le lieu même de naissance du pays québécois.
La terrasse du Château et les lieux avoisinants en sont couverts.
Le tout surplombé par le grand « red maple » dominant la Citadelle.
Oui! Quiconque observe cela du Grand Fleuve ne peut que
conclure à l'occupation du pays québécois par d'autres...»


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